15 mars 2014

"Le refus de parvenir"

On en apprend des choses en lisant... "Refuser de parvenir, ce n'est ni refuser d'agir, ni refuser de vivre : c'est refuser de vivre et d'agir pour soi et aux fins de soi."Albert Thierry (1881-1915). http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Thierry Je profite de mon week-end pour me reposer, mais ma que. La semaine ayant été chargée, je n'avais pas eu le temps de lire mon Canard Enchaîné hebdomaire. Je me rettrappe. Et voilà que j'arrive à la chronique de Jean-Luc Porquet, qui évoque les travaux de Marianne Enckel (historienne au... [Lire la suite]
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24 janvier 2014

"En finir avec Eddy Bellegueule" - Édouard Louis

L'insoumission en héritage. Edouard Louis signe un premier roman autobiographique et radical, qui raconte sans pathos l'enfance d'Eddy, un enfant "différent" dans un village de Picardie. Violence, racisme, homophobie… Loin du mélo, "En finir avec Eddy Bellegueule" est le récit d'une insurrection, celle d'un grand coup de pied au fond de la piscine pour remonter à la surface, et survivre. Un roman gifle. Source : Laurence Houot (FranceTVinfo - CultureBoxe) L'Histoire :Eddy Bellegueule a grandi dans un village de... [Lire la suite]
10 novembre 2013

Raphaël Enthoven récitant Marcel Proust à la Salle Gaveau.

Les Intermittences du Coeur. Ce n'est pas seulement le titre d'une des sections les plus émouvantes, au coeur de la Recherche du temps perdu de Marcel Proust (dans Sodome et Gomorrhe) ; cela devait initialement en être, selon l'un des projets de Marcel Proust ; le titre d'ensemble. On oublie trop souvent que Proust ne parle pas de la - mémoire et de ses intermittences, seulement pour des raisons métaphysiques, mais d'abord comme d'un déchirement intime, dans les relations humaines. La perte des êtres les plus chers, elle-même, nous... [Lire la suite]
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31 août 2013

"J'ai un visage détruit." Marguerite Duras.

"Très vite dans ma vie il a été trop tard. À dix-huit ans il était déjà trop tard. Entre dix-huit et vingt-cinq ans mon visage est parti dans une direction imprévue. À dix-huit ans j'ai vieilli. Je ne sais pas si c'est tout le monde, je n'ai jamais demandé. Il me semble qu'on m'a parlé de cette poussée du temps qui vous frappe quelquefois alors qu'on traverse les âges les plus jeunes, les plus célébrés de la vie. Ce vieillissement a été brutal. Je l'ai vu gagner un à un mes traits, changer le rapport qu'il y... [Lire la suite]
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11 juillet 2013

"Hommes..." - Abû Nûwas

Chose promise... En évoquant les poêmes de Abû Nûwas, j'ai promis d'en proposer de bachiques et libertins. Dont acte. Et c'est la raison pour laquelle j'y joins, toujours comme promis, les illustrations adéquates. Nul ne pourra, avec ça, prétendre que seules les contrées arabes pré-islamiques surent être sulfureuses et apprécier la luxure. Et comme le Christianisme a eu ses Mantegna, Raphaël, De Vinci, Michel-Ange, Caravage... l'Islam a eu ses poètes et ses peintres célébrant et encourageant les moeurs légères... Et si Abû Nûwas... [Lire la suite]
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10 juillet 2013

La Tentation de Saint Antoine.

"O bonheur, bonheur, j’ai vu naître la vie, j’ai vu le mouvement commencer. Le sang de mes veines bat si fort qu’il va les rompre. J’ai envie de voler, de nager, d’aboyer, de beugler, de hurler. Je voudrais avoir des ailes, une carapace, une écorce, souffler de la fumée, porter une trompe, tordre mon corps, me diviser partout, être en tout, m’émaner avec les odeurs, me développer comme les plantes, couler comme l’eau, vibrer comme le son, briller comme la lumière, me blottir sur toutes les formes pénétrer chaque atome, descendre... [Lire la suite]
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09 juillet 2013

"L'aimé dans le malheur me jette..." - Abû Nûwas

L'aimé dans le malheur me jetteet de blancs cheveux couronne ma têteavant que de la terre les replisne m'eussent enseveli ! Je suis pour mon maleur éprisd'un aimé qui me trahitme floue et fauche ma vie. S'il semble sincère et candide,à l'épreuve, il se révèle perfide. Ses mots et ses missivesme le révèlent. Son âme pour moid'une passion mortelleest captive ! Que je le touche ou boive son haleineje le trouve plus que moienclin à la peine !
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24 juin 2013

Abû Nuwâs, poète érotique.

Un peu de poésie... À cause du temps qu'il fait, à cause aussi le pauvreté de la progammation cinématographique du moment, j'ai de nouveau le temps de lire autre que la presse. Après Rachid O., et histoire de comprendre quelques trucs à la soutenance de thèse de Hebus, j'ai lu les deux recueils de poésie d'Abû Nuwâs, "Le vent, le vin, la vie" et "Bacchus à Sodome". Avant de vous faire connaître quelques-unes de ses poésie et quelques dessins qui les illustrent, voici sa biographie telle que proposée par Wikipédia. Je ne résiste... [Lire la suite]
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19 avril 2012

PePette ChonChon presse les olives à froid !

Merci Stéphanie ! Rien que pour moi, venue de mes amis de Toulouse, cette photographie en forme de cadeau, qui me rappelle un souvenir. En première, pour le baccalauréat, à l'épreuve orale de français, j'ai souhaité présenter le poème écrit par Paul Verlène et Arthur Rimbaud, "Le Sonnet du Trou du Cul". Déjà, l'olive pâmée et la céleste praline... Obscur et froncé comme un œillet violetIl respire, humblement tapi parmi la mousseHumide encor d’amour qui suit la fuite douceDes Fesses blanches jusqu’au cœur de son ourlet. Des... [Lire la suite]
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12 août 2011

Le travesti de 1914-1918

"La Garçonne et l'Assassin : histoire de Louise et de Paul, déserteur travesti, dans le Paris des années folles. De Fabrice Virgili & Danièle Voldman. Voici l'étonnante histoire de Paul Grappe, alias Suzanne Landgard: un déserteur de la Grande Guerre devenu travesti avant d'être tué par sa femme... C'est l'histoire d'un homme qui ne s'est jamais remis de ne plus être une femme. Il s'appelait Paul Grappe. Il ne voulait pas faire la guerre, la Grande, celle des tranchées, du casse-pipe. Après avoir tenté de se mutiler... [Lire la suite]
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