Bock to Work

Quand il faut y aller...

Cinq jours de repos trop vite passés. Il faut donc retourner bosser. Resteront les films, les Enthoven père et fils, Angela Merkel (enfin !) qui se tâte pour un plan de relance au niveau de l'UE, les promenades, Sami Bouajila au théâtre, les deux journalistes de RFI assassinés au Mali, une soirée crêpes chez Sister Choube, l'écotaxe qui s'en va dans les oubliettes, cette manifestation des Bretons à Quimper qui laisse un goût très amer avec ses allures de "Manif pour Tous", les éclats de rires avec mon Prince of Persia, Barak Obama qui fait tout pour couler PSA via l'Iran, les vers d'Allen Ginsberg, etc...

Car je ne me soustraits jamais, que je le veuille ou non, à ce qu'il se passe dans ce vaste monde.

Retourner bosser en acceptant la (relative) vacuité de sa tâche, espérer que Jean-Philippe Toussaint (un nom qui tombe bien !) décrochera le Prix Gonvourt, regarder encore et toujours les conséquences de la crise, boire du ras-le-bol fiscal jusqu'à plus soif, observer la tentative de réhabilitation de Nicolas Sarkozy par ses proches et les média amis pour le plus grand plaisir de ses fans, attendre qu'on nous brocarde l'anecdotique Leonarda, attendre Violette Leduc incarnée par Emmanuelle Devos, etc...

... il faut y aller !