12 Years a Slave

Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession. 

Solomon Northup (Chiwetel Ejiofor), jeune homme noir libre, originaire de l’État de New York, est enlevé par des malfrats et est vendu à Freeman (Paul Giamatti), un marchand d'esclaves.

D'abord acheté par Ford (Benedict Cumberbatch) qui le traite plutôt correctement, mais que son contremaître Tibeats (Paul Dano, parfaitement effrayant) torture et menace de tuer, il est revendu à Edwin Epps (Michael Fassbender), pratiquement fou, qui semble prendre plaisir à être un toritionnaire, dont la violence est toujours attisée par son épouse (Sarah Paulson) parce qu'il est obsédé la belle esclave Patsey (Lupita Nyong'o).

Bien que Brown (Scott McNairy), le contremaître de Edwin Epps soit plus humain, Solomon, Patsey et son amie Eliza (Adepero Oduye) vivent l'enfer, toujours assujettis au difficile labeur de cueilleurs de coton, aux brimades, aux humiliations, aux tortures... auquels ils n'échappent que rarement, le dimanche, lorsqu'ils peuvent aller voir Maîtresse Shaw, une noire émancipé qui a épousé un esclavagiste.

Malgré tout, face à la cruauté insupportable d'Edwin Epps, Solomon Northup se bat pour rester en vie et garder sa dignité. 

Douze ans plus tard, il va croiser Bass (Brad Pitt) un abolitionniste canadien à qui Solomon raconte son histoire et son passé d'homme libre, bourgeois, heureux avec son épouse et ses deux enfants, et cette rencontre va changer sa vie…

=> Là encore, c'est promis, j'écris ce soir ou demain, tout l'intérêt que revêt ce film.