Vacances été 2014

... enfin !

Toujours heureux d'être en vacances - surtout pour 5 semaines - d'avoir l'impression de les avoir méritées, après avoir travaillé au mieux, dans des conditions parfois difficiles.

Je me demande si ce n'est pas l'idée qu'on s'en fait, plutôt que les vacances elles-mêmes, qui nous réjouit.

Ce que nous avions envisagé, mon Darius et moi, forcément, n'est plus d'actualité. Il me manque tellement. Et pourtant, puisque c'est le travail "comme si de rien était", et la chaleur de certains (special thanks to my Zaza), je me retrouve face à une espèce de grand vide, où demeure seulement à l'horizon, la belle Ispahan...

Pour bien commencer, je me suis levé dès potron-minet, pour aller voir deux films, "Maestro" puis "Au premier regard". Deux bon films. Je me dis que je dois reprendre mes modestes chroniques de films et mes autres petits papotages, afin de recouvrer le rythme agréable "d'avant". Avant que Hebus ne s'en aille rejoindre les anges avec trois balles dans le buffet.

Resteront longtemps ces jeudis soirs vides, devant Arte (les meilleures séries TV du PAF !), le plus souvent aux saveurs des épices orientales.

Je relis les plus beaux poèmes de Avû Nouwâs, si bacchiques, si érotiques. Lecture idéale en période estivale. Peut-être relirai-je aussi un peu George Bernard Shaw, William Butler Yeats, Jonathan Swift, Oscar Wilde, James Joyce, Samuel Beckett... pour me rappeler les Îles d'Aran.

Une bonne traduction des oeuvres de Saadi, Hâfez, Rûmi, Nizami... ce serait bien aussi.

Paris, Ispahan, peut-être Sétif et Bou Saâda, quelque part entre un amant, un père, un fils.

Vacances

Lorsque j'ai cherché une illustration de cette chroniques, à partir du mot "vacances", j'ai constaté (je le savais, mais les voir défiler à l'écran, c'est différent) que la plupart des photos et images proposées se résumaient assez bien sur la seule illustration ici à gauche, avec été, amis, plage, fêtes,  famille...

Je ne vois pas le mot "repos", le mot "voyage", le mot "aventure", le mot "étranger", le mot "paysage", le mot "campagne", le mot "culture", etc...... comme si la massification et l'uniformité des goûts rongeaient tout, sans ouvrir la porte à d'autres alternatives.

Presque toutes les illustrations sont moches, avec leur lot de tongues, de parasols, de plages, de soleil rieur, de mer... 

Je pensais que c'était forcément beau les vacances (pour ceux qui ont la chance d'en avoir)...